Marta Minujín (1943)

Marta Minujín (1943)

Marta Minujín (1943)

Marta Minujín - Arte Latinoamericano Paris

©  La Nación

30 janvier 1943, Buenos Aires

Peintre, performeuse. Issue d’une famille bourgeoise d’origine juive et espagnole, Marta Minujín est confrontée à l’art très jeune. Elle décrit son enfance comme « horrible » et pour s’échapper, décide d’épouser à 16 ans Juan Gómez Sabaini, un économiste. Étudiante à l’Université nationale, elle expose ses œuvres en 1959 au Teatro Agón. Une bourse de la Fondation nationale des arts l’emmène à Paris pour l’exposition Pablo Curatella Manes, organisée en 1960.

Minujín s’est inspiré du travail expérimental des Nouveaux Réalistes, et de leur transformation de l’art. Ces œuvres lui valent une bourse Guggenheim en 1966, et elle s’installe à New York. Le coup d’État du général Juan Carlos Onganía la même année rend cette bourse fortuite. Le nouveau régime censure son travail.

Minujín critique le monde avec humour et générosité. Ses performances, provocatrices et énergiques, dénoncent l’obscurantisme, la politique, et la censure. En 1978, pour la Biennale de São Paulo, elle crée une réplique de l’Obélisque de Buenos Aires en pan dulce de 36 mètres de haut et offre les 30 000 brioches au public – la première oeuvre d’art comestible au monde. En 1985 elle paie la dette argentine avec des épis de maïs offert à Warhol et sa Factory.

En 2017, son « Partenón de los libros » et composé 100 000 livres interdits exposés sur la Friedrichsplatz de Cassel, où les Nazis en brûlèrent 2 000 en 1933, pour protester contre la censure. Durant une autre performance, elle « paie » la dette extérieure grecque en offrant des olives à un sosie d’Angela Merkel.

Minujín vit et travaille à San Francisco. Elle est considérée comme une pionnière de la culture du Pop art argentin.

« I Believe In Magic »

Réalisateur : Tate Modern

L’artiste conceptuelle et de performance Marta Minujín est née à Buenos Aires en 1943 et continue d’y travailler aujourd’hui. À partir du milieu des années 1960, Minujín est devenue l’une des collaboratrices les plus énergiques de la scène pop art de Buenos Aires. Tout au long de sa pratique, Minujín explore la valeur de la participation du public dans la redéfinition de la finalité de l’art. Elle a étudié à l’Institut d’art de l’Université nationale dans les années 1950 et a voyagé à Paris et à New York dans les années 1960.

Peintures

Oeuvres de Marta Minujín

Le Parthénon des livres, 2011, acier, livres, film plastique, 19,5 × 29,5 × 65,5 m

Le Parthénon des livres

2011, acier, livres, film plastique, 19,5 × 29,5 × 65,5 m

Escultura blanda, 2022, 76.2 x 55.9 cm, technique mixte

Escultura blanda

2022, technique mixte, 76.2 x 55.9 cm

L'Obélisque de "Pan Dulce", 1979, structure de 36 mètres et 30 000 brioches

L’Obélisque de « Pan Dulce »

1979, structure de 36 mètres et 30 000 brioches

Escalando al infinito, 2011, 76.2 x 57.2 cm, technique mixte

Escalando al infinito

2011, technique mixte, 76.2 x 57.2 cm

autres informations

Travaux, récompenses & livres

Expositions notables

« Action, Gesture, Paint: Women Artists and Global Abstraction 1940–70 »

2023, Whitechapel Art Gallery, Londres, Royaume-Uni

« Third Eye: The Costantini Collection in Malba »

2023, Musée d’art latino-américain de Buenos Aires (MALBA), Buenos Aires, Argentine

« Marta Minujin : A Survey »

2022, Henrique Faria Gallery, New York, Etats-Unis

« HERland : Women Artists in the MOLAA Collection »

2022, Museum of Latin American Art (MOLAA), Long Beach, Etats-Unis

« Rethink Everything: The Power of Art in Times of Isolation »

2021, Rolf Art, Retiro, Argentine

« Dream Monuments: Drawing in the 1960s and 1970s »

2021, The Menil Collection, Texas, Etats-Unis

« Impasse Ronsin. Murder, Love, and Art in the Heart of Paris »

2021, Musée Tinguely, Bâle, Suisse

« Therapy: A Thread in the Argentine Labyrinth »

2021, Musée d’art latino-américain de Buenos Aires (MALBA), Buenos Aires, Argentine

« The Body Electric »

2020, Miami Dade College, Freedom Tower, Miami, Etats-Unis

Récompenses (sélection)

Prix Konex d’Arts Visuels

2022, Fondation Konex, Buenos Aires, Argentine

Lifetime Achievement Awards Argentina

2022, Latin America Lifetime Awards

Prix Revista Ñ

2021, journal argentin Clarín, Buenos Aires, Argentines

Premio Americas Society al Logro Cultural

2018, Americas Society, New York, Etats-Unis

Prix Vélasquez d’Arts Plastiques

2016, Ministerio de Educación, Cultura y Deporte, Madrid, Espagne

Mention spéciale Konex Arts Visuels

2012, Fondation Konex, Buenos Aires, Argentine

Premio Carreras Creativas

2011, Centro de Economía de la Creatividad, Universidad del CEMA, Buenos Aires, Argentine

Publications

Tres inviernos en París : Diarios íntimos (1961-1964)

2018, Marta Minujín, éditions Reservoir Books Sudamerica

Marta Minujín : los años psycodélicos

2015, Marta Minujín, Colección Popular de Arte Argentino, Buenos Aires, Argentine

Minuphone, 1967-2010 : Marta Minujín

2010, Marta Minujín, Espacio Fundación Telefonica, Buenos Aires, Argentine

Marta Minujín : Minucodes

1968, film 16mm commissionné par le Center for Inter-American Relations, New York, Etats-Unis

Luis Molinari Flores (1929-1994)

Luis Molinari Flores (1929-1994)

Luis Molinari-Flores (1929-1994)

Luis Molinari Flores (1929-1994) - Arte Latinoamericano Paris

© Museos de Ecuador – EOD MAAC​

1929, Guayaquil, Équateur – 1994, Quito, Équateur

Peintre. Il commence sa carrière artistique en se concentrant sur le formalisme, mais rapidement découvre les œuvres de Vasarely et est inspiré par les formes géométriques et leurs riches effets optiques. De 1951 à 1960, Molinari vit et peint à Buenos Aires, en Argentine. En 1960, Molinari se rend à Paris, en France, où il commence à travailler avec le Groupe de Recherche d’Art Visuel (GRAV). Molinari vit à Paris de 1960 à 1966. En 1963, Molinari expose son tableau La Cuna de Mangle à la Biennale de Paris, au Musée d’art moderne. En 1964, Molinari fait un voyage de deux mois aux États-Unis pour étudier les œuvres d’art dans les musées des grandes villes américaines. Intrigué par le pop art américain, il en perçoit les possibilités infinies.

En 1966, Molinari retourne en Équateur dans le seul but d’obtenir un visa pour s’installer aux États-Unis. Pendant son séjour à Guayaquil, il renoue avec d’anciens collègues : Enrique Tábara, Aníbal Villacís, León Ricaurte, Gilberto Almeida, Oswaldo Moreno et Guillermo Muñoz. Il commence à travailler avec leur groupe VAN (Vanguardia Artistica Nacional). Enfin, l’artiste obtient son visa, s’installe à New York où il vit pendant sept ans. Pendant son séjour, Molinari est fasciné par les œuvres géométriques optiques de Vasarely.

Son style commence une mue d’importance : il commence à se concentrer sur les effets optiques géométriques et les perspectives changeantes. Il se lance dans des études intensives de la théorie des couleurs, tout en explorant parfois la spontanéité de la couleur et les illusions chromatiques. 

Il décède à Quito à l’âge de 65 ans. Comme d’autres informalistes du VAN, Luis Molinari a cherché à honorer l’histoire de son pays natal en rendant hommage à l’architecture précolombienne, comme en témoigne sa peinture de 1974, « Temple of the nuns-Uxmal.« 

Día Nacional del Patrimonio Cultural | MAAC – EOD

Réalisateur : Red Cultural MAAC

Le ministère de la Culture et du Patrimoine, dans le cadre de la politique publique établie dans le Plan national de développement pour la promotion, la reconnaissance et la protection du patrimoine culturel, organise la Journée nationale du patrimoine culturel, qui sera célébrée dans différentes provinces du pays les 18, 19 et 20 de ce mois. L’objectif de cette commémoration, qui comprend 140 événements dans tout le pays, est de sensibiliser les citoyens à la diversité du patrimoine culturel, à sa vulnérabilité et aux efforts nécessaires à sa protection et à sa conservation. Des oeuvres du peintre Luis Molinari Flores s’y trouvent.

Peintures

Oeuvres de Luis Molinari-Flores

Derived from const. Ex , 1969, sérigraphie, 86.4 x 58.4 cm

Derived from const. Ex

1969, sérigraphie, 86.4 x 58.4 cm

Sans titre, 1977, acrylique sur toile, 171,45 x 317.5 cm

Sans titre

1977, acrylique sur toile, 171,45 x 317.5 cm

Sans titre II, 1971, sérigraphie, 76.2 x 101.6 cm

Sans titre II

1971, sérigraphie, 76.2 x 101.6 cm

Sans titre I, 1970, sérigraphie, 101,6 x 76,2 cm

Sans titre I

1970, sérigraphie, 101,6 x 76,2 cm

autres informations

Travaux, récompenses & livres

Expositions notables

« 40 años del Museo de Arte Contemporáneo Julio Cortázar »

2023, Museo de Arte Latinoamericano de Managua “Solidaridad con Nicaragua”, Nicaragua

« De saber sabio al saber de todos »

2017, Museo Antropológico y de Arte Contemporáneo de Guayaquil (MAAC), Équateur

« Encuentros y rupturas »

2008, Centro Cultural y Museo de Manta, Équateur

« Luis Molinari-Flores »

2002, DPM Gallery, Guayaquil, Équateur

« Portafolios AGPA. Gráfica latinoamericana a finales del siglo XX »

2000, Musée d’art moderne de Medellín, Colombie

« Luis Molinari-Flores »

1980, Galería Madeleine Hollaender, Guayaquil, Équateur

« 10 Downtown : 10 Years »

1977, MoMA PS1, New York, Etats-Unis

Récompenses

Fondation du groupe VAN (Vanguardia Artística Nacional)

Le Groupe VAN (Vanguardia Artística Nacional) est un collectif d’artistes constructivistes informels fondé par Enrique Tábara et Aníbal Villacís. Il est créé à Guayaquil en 1966 alors que Molinari Flores veut partir aux Etats-Unis. Pendant ce temps de latence, il crée ce groupe et commence à travailler sur les questions visuelles.

Premier Prix

1975, Municipalité de la Ville de Quito, Équateur

Publications

Colecciones crean conexiones : Luis Molinari Flores

2022, Museos de Ecuador-EOD MAAC, Équateur

Nuevo diccionario critico de artistas plasticos del Ecuador del siglo XXI

2006, Hernan Rodriguez Castela, Centro Cultural Benjamin Carrion, Quito, Équateur

Roberto Montenegro (1885-1968)

Roberto Montenegro (1885-1968)

Roberto Montenegro (1885-1968)

Roberto Montenegro - Arte Latinoamericano Paris

© Museo de las Constituciones

19 février 1887, Guadalajara, Jalisco – 13 octobre 1968, Mexico

Peintre, lithographe et scénographe. Très jeune, Montenegro illustre les numéros de la Revue Moderne du Mexique. Entre 1904 et 1905, l’artiste étudie avec Felix Bernardelli, un artiste brésilien installé à Guadalajara. Plus tard, il entre à l’Académie San Carlos, école des Beaux-Arts du Mexique où il perfectionne son art.

Durant ce séjour, Montenegro fait la connaissance de Diego Rivera. Une bourse accordée en 1906 lui permet d’étudier en Europe. Il choisit Paris et y reste pendant 2 ans. Monténégro se fait alors connaître par le biais de salons comme celui des Artistes Français et le Salon d’Automne. Là-bas, il présente une peinture intitulée « Fleurs ». Il voyage ensuite à Londres et en Italie. De retour au Mexique en 1910, à Guadalajara, Montenegro entre dans le Cercle artistique fondé par Gerardo Murillo. Il y réalise des  expositions avec succès en 1913, puis repart en Europe où il y reste six ans, où il fait la connaissance des styles picturaux de Picasso ou encore Juan Gris.

À Paris, Montenegro fréquente l’école des Beaux- Arts, a travaillé avec Ruben Dario dans le Magazine du Monde. Puis il partage son temps entre des séjours à Majorque, des décorations de bâtimetns publics, des illustrations pour enfants de La lampe d’Aladdin, la parution d’albums de dessins Vaslav Nijinsky, la décoration du Théâtre National et la scénographie pour la revue musicale Depuis la Lune. Jusqu’en 1967, Montenegro mutiplie avec succès les collaborations, les décorations de bâtiments et les expositions de son travail toujours avec succès dans le monde et particulièrement au Mexique. Il reçoit le Prix National des Arts en 1967.

Il décède en 1968. Roberto Montenegro est considéré comme un pionnier de l’art contemporain mexicain et l’a fait connaître à l’étranger.

Les muraux perdus de Roberto Montenegro

Réalisateur : Jorge Prior pour  TV Unam

Roberto Montenegro est celui qui a inauguré la tradition muraliste au Mexique, ces peintures murales sont les premières à apparaître dans le centre de Mexico. Difficile à visiter, pour certains absolument inconnu, c’est pourquoi on les a appelés perdus. Montenegro est un artiste qui a été accaparé par la suite par les grands muralistes, mais son œuvre est précieuse et vigoureuse.

Il avait une relation avec Serguei Eisenstein venu au Mexique, on dit qu’il l’a influencé, mais il faut regarder ces peintures murales et dire qui a influencé qui… Montenegro était une figure clé de l’art du début du XXe siècle au Mexique.

Peintures

Oeuvres de Roberto Montenegro

Síntesis 1939 huile sur toile 100 x 140 cm

Síntesis

1939, huile sur toile, 100 x 140 cm

Femmes Maya, 1926, huile sur toile, 80 x 69.8 cm

Femmes Maya

1926, huile sur toile, 80 x 69.8 cm

Pêcheur de Majorque 1942 huile sur toile 100 x 150 cm

Pêcheur de Majorque

1942, huile sur toile, 100 x 150 cm

Portrait d’un antiquaire ou Portrait de Chucho Reyes et autoportrait, 1926, huile sur toile

Portrait d’un antiquaire ou Portrait de Chucho Reyes et autoportrait

1926, huile sur toile

autres informations

Travaux, récompenses & livres

Expositions notables

« Third Eye : The Costantini Collection in Malba »

2023, Musée d’art latino-américain de Buenos Aires (MALBA), Buenos Aires, Argentine

« Símbolo y reino Tres grandes colecciones novohispanas »

2021, Musée national d’Art, Mexico, Mexique

« Día de Muertos : A Time to Grieve & Remember »

2021, National Museum of Mexican Art, Chicago, Etats-Unis

« El Eterno Retorno : La Muerte en las colecciones del Museo Nacional de Arte »

2021, Musée national d’Art, Mexico, Mexique

« Mexican Modernity : 20th-Century Paintings from the Zapanta Collection »

2019, Rollins Museum of Art, Miami, Etats-Unis

« Paint the Revolution : Mexican Modernism, 1910–1950 »

2017, Musée des Beaux-Arts de Houston, Etats-Unis

« Los Modernos »

2015, Museo Nacional de Arte (MUNAL), Mexico, Mexique

Récompenses

Premio Nacional de Ciencias y Artes

1967, Governo dos Estados Unidos Mexicanos, Mexico, Mexique

Publications

El Universo de Montenegro

2013, Roberto Montenegro, éditions Instituto Nacional de Bellas Artes y Literatura, Mexique

Planos en el tiempo/ Planning in Time : Memorias de Roberto Montenegro

2001, Roberto Montenegro, éditions Artes De Mexico Y Del Mundo S.A, Mexique

Mascaras Mexicanas

1926, Roberto Montenegro, Xavier Villaurrutia, Ramón Mena, éditions Talleres Graficos de la Nacion, Mexique

Armando Morales (1927-2011)

Armando Morales (1927-2011)

Armando Morales (1927-2011)

Armando Morales - Arte Latinoamericano Paris
© El País

15 janvier 1927, Granada, Nicaragua – 16 novembre 2011, Miami

Peintre. Armando Morales est le plus jeune de ses 6 frères, dans une famille très pieuse. Adolescent, il commence à dessiner des paysages, ce que remarque ses professeurs. L’Ecole des Beaux-Arts de Managua lui apprendra d’autres techniques. Mais un an avant le diplôme, son père meurt et il est obligé de travailler pour faire vivre sa famille. Il gagne cependant un prix en 1956, et en 1966, Morales s’installe à New York. été influencé par la tendance abstraite des artistes américains et européens de l’époque. Vers 1966, il abandonne l’abstraction pour revenir à la peinture figurative, peignant des paysages tropicaux et la figure humaine, mais sans abandonner les éléments contemporains

En 1970, son style figuratif ancré dans les paysages s’accorde très bien avec les fruits, doux et sensuels sous son pinceau, et l’artiste continuera avec les nus. Il s’installe à Paris en 1984 grâce à une nomination honorifique en tant que diplomate. La a galerie Claude Bernard l’exposera toujours, jusqu’en 2000.

Il décède brusquement en 2011 à Miami, des suites d’un grave accident.

Il est considéré comme l’un des peintres nicaraguayens les plus célèbres de son temps. Son style pictural unique, entre sensualité, mystère et mélancolie, fut exposé de nombreuses fois à l’époque par de grands musées américains et européens. 

Featuring Armando Morales « Two Figures »

Réalisateur : Leon Tovar Gallery

Dans cette vidéo, nous explorons l’artiste latino-américain Armando Morales et son œuvre de 1970 « Two figures ».

Leon Tovar Gallery est une galerie basée à New York, spécialisée dans l’art latino-américain moderne et d’après-guerre. Après trente ans d’activité, la galerie s’attache toujours à promouvoir la recherche et la visibilité sur le marché d’artistes révolutionnaires qui font partie intégrante de toute histoire complète du modernisme.

Peintures

Oeuvres d’Armando Morales

Trois baigneuses, 1993 Huile sur toile 60 x 73 cm

Trois baigneuses

1993, huile sur toile, 60 x 73 cm

Quatre baigneuses, 1994 Huile sur toile 81 x 65 cm

Quatre baigneuses

1994, huile sur toile, 81 x 65 cm

Oracle sur Managua, 1989 Huile sur toile 162 x 201 cm

Oracle sur Managua

1989, huile sur toile, 162 x 201 cm

Le miroir, 1971 Huile sur toile, 130 x 100 cm

Le miroir

1971, huile sur toile, 130 x 100 cm

autres informations

Travaux, récompenses & livres

Expositions notables

« Latin American Masters. Selection from a Private Collection »

2020, Valia Garzón Art Services, Washington D.C., Etats-Unis

« Selections from Maman Fine Art Gallery »

2019, MAMAN Fine Art Gallery, Miami, Etats-Unis

« Rafael Soriano : Cabezas »

2019, Art Museum of the Americas, Washington D.C., Etats-Unis

« Grand Opening of Rojas and Ford Fine Art »

2017, Ford Fine Art, Delray Beach, Etats-Unis

« 30th Anniversary Exhibition »

2017, Latin American Masters, Los Angeles, Etats-Unis

« Divergent Illusions »

2017, Virginia Miller Galleries Inc, Miami, Etats-Unis

« Overlaps: Latin American Art in Mexican Collections »

2015, Museo Tamayo, Mexico, Mexique

Récompenses

Ordre d’indépendance culturelle de Rubén Darío

1982, gouvernement du Nicaragua

Premio « Industrial Tandil »

1966, IIIe Biennale de Córdoba, Argentine

Premio « J. L. Hudson Co. »

1964, Carnegie International de Pittsburgh, Etats-Unis

Premio Ernest Wolf

1959, Ve Biennale d’Art de Sao Paulo, Brésil

Premier Prix

1956, Concurso Centroamericano de Pintura, Guatemala

Premio Joaquín Díaz Villar

1954, IIe Biennale Hispanoaméricaine de La Havane, Cuba

Publications

Armando Morales: Catalogue/ Raisonne, 1974 – 2004

2011, Hudson Hills Press Inc., Etats-Unis

Armando Morales

1995, Lily Kassner, Carlos Fuentes, Americo Arte Editores, Italie

Armando Morales

1987, Galerie Claude Bernard, Paris, France

Morales

1981, CDS Gallery, New York, Etats-Unis

Darío Morales (1944-1988)

Darío Morales (1944-1988)

Darío Morales (1944-1988)

Dario Morales - Arte Latinoamericano Paris
© Galerie La Cometa

6 août 1944, Carthagène des Indes, Colombie – 21 mars 1988, Paris

Peintre, dessinateur, sculpteur. A 12 ans, Morales est déjà en avance sur ses camarades de l’école des Beaux-Arts de Carthagène des Indes. A l’âge de 14 ans, Morales expose ses premiers travaux à la galerie de l’Inquisition. En 1962, il quitte l’école pour l’Université de Bogotá. Six ans plus tard, après une importante exposition à la bibliothèque Luis Angel Arango, il s’installe définitivement à Paris où ses deux filles naissent, il y développe sa vie de famille. C’est en 1972 qu’il alterne des expositions aux Etats-Unis et en Europe.

Passionné par les maîtres du XIXème siècle, Morales explore le nu avec une technique irréprochable. Ses nus n’ont pourtant rien de classique. Très érotiques, ils révèlent une sexualité exacerbée, le résultat d’un mélange entre la technique européenne et la sensualité latino-américaine. Cette constante s’applique aussi bien dans la peinture, que dans le dessin et la sculpture. Une certaine tristesse et mélancolie s’y dégagent pourtant, au détour d’un trait, d’une courbe.

Alors que son travail commence à être reconnu, il décède brutalement d’une maladie respiratoire, à l’âge de 43 ans. Deux expositions rétrospectives lui sont organisées, une à la salle Avianca de Barranquilla en 1983 et une autre au Musée d’art moderne de Bogotá en 1984.

Darío Morales

Un document rare et inédit de Dario Morales, l’un des peintres sud-américains les plus méconnus de l’art latino-américains. 

Depuis Paris, Gloria Valencia Castaño a interviewé le peintre colombien, qui parle longuement de sa famille et de son oeuvre. On peut entrapercevoir de façon touchante son épouse et sa fille dans l’atelier. 

Peintures

Oeuvres de Darío Morales

Nu à la chemise, 1972 Huile sur toile 85 x 100 cm

Nu à la chemise, 1972 Huile sur toile 85 x 100 cm

Le bain, 1987 Bronze 74 x 110 x 103 cm

Le bain, 1987 Bronze 74 x 110 x 103 cm

Le lit, 1986 Bronze et acier 44 x 92 x 73 cm

Le lit, 1986 Bronze et acier 44 x 92 x 73 cm

Dario Morales, 1980 Graphite sur papier 107 x 74 cm

Dario Morales, 1980 Graphite sur papier 107 x 74 cm

autres informations

Travaux, récompenses & livres

Expositions notables

« Maestros »

2020, Galeria El Museo, Bogotá, Colombie

« Arte Colombiano Contemporáneo »

1992, Pabellón de las Artes, Séville, Espagne

Aberbach Fine Art

1986, New York, Etats-Unis

« Cien Años de Arte Colombiano »

1985-1986, Museo de Arte Moderno, Bogota, Colombie

« Rétrospective »

1984, Museo de Arte Moderno de Bogotá, Colombie

« Rétrospective »

1983, Salón Avianca de Barranquilla, Bogotá, Colombie

FIAC 78

1980, Grand Palais, Paris, France

« Realismo y Pintura Latinoamericana: Los Setenta »

1980, Center for lnter-American Relations, New York, Etats-Unis

« Plástica Colombiana del siglo XX »

1977, Casa de las Américas, La Havane, Cuba

Bibliothèque Luis Ángel Arango

1968, Bogotá, Colombie

Récompenses

Medalla Instituto Colombiano de Cultura

1986, Instituto Colombiano de Cultura, Bogota, Colombie

Premier Prix de Dessin

1972, Salon national des arts plastiques de l’Université Jorge Tadeo Lozano, Bogota, Colombie

Premier Prix de Dessin

1970, Xe exposition panaméricaine d’arts graphiques de l’Union européenne, Musée d’art moderne La Tertulia, Cali, Colombie

Premier Prix de Peinture

1966, Xe Salón Francisco A. Cano, Colombie

Premier Prix de Peinture

1963, VIIe Salón Francisco A. Cano, Colombie

Publications

Los rostros de Ana: Tres comentarios sobre Darío Morales

2016, Paul Marcelo Velázquez Sabogal, essai sur l’artiste, Vol. 10 Núm. 17 (2015): Arte y memoria

Darío Morales

1993, Eduardo Serrano, Fabio Giraido Isaza, El Sello Editorial, Bogota, Colombie