Joaquín Torres García (1847-1949)

Joaquín Torres García - Arte Latinoamericano Paris
© Torresgarcia.com

28 juillet 1847 – 8 août 1949, Montevideo, Uruguay

Peintre. Joaquín Torres García naît dans une famille de cordeliers, d’une mère uruguayenne et d’un père catalan. Ce dernier fait déménager la famille à Mataro, puis à Barcelone. Torres Garcia fait ses études dans la ville, à l’école des Beaux-Arts, à l’Academia Baixas et au Cercle Artistique de Sant Lluc. A l’école, il côtoie les peintres Pablo Picasso et Julio González. C’est un choc artistique et personnel. Antoni Gaudí dirige Torres en 1903 pour créer des vitraux pour la cathédrale de Palma. Torres Garcia voyage ensuite en 1921 à New York, et en Europe en 1922.

Il s’installe à Paris en 1926, et rencontre Michel Seuphor avec qui il fonde le groupe Cercle et Carré. Mal à l’aise dans la rigueur de l’abstraction, il dissout le groupe et retourne en Uruguay en 1932. Son style artistique est inventif et unique. Il mélange l’art précolombien et le cubisme et le surréalisme pour inventer l’universalisme constructif.

Il meurt le 8 août 1949 en préparant deux expositions pour la galerie Sidney Janis de New York. Après sa mort, le musée Torres Garcia à Montevideo voit le jour, et continue encore aujourd’hui à y accueillir des expositions.

L’artiste reste à ce jour le peintre uruguayen le plus célèbre de son temps. La salle Joaquín-Torres-García dans le Palais de la Generalitat de Catalogne abrite ses fresques monumentales.

La composition de Joaquín Torres-García

Réalisateur : Smarthistory

Smarthistory propose d’analyser l’art de la composition chez le peinture uruguayen.

Smarthistory est la ressource d’histoire de l’art la plus visitée au monde. Les vidéos et essais conversationnels couvrent l’art et les objets culturels du paléolithique à nos jours. Selon eux, l’art relie les choses au monde, il nous permet d’imaginer, de créer, de construire et d’inspirer, et il ne devrait pas être enfermé dans un manuel. Smarthistory emmène le spectateur dans les musées et engage des conversations sur la manière d’interpréter et de comprendre les images que nous voyons.

Peintures

Oeuvres de Joaquín Torres García

Construction, 1937 Huile sur carton 50 x 40 cm

Construction

1937, huile sur carton, 50 x 40 cm

Structure avec formes fermées, 1933 Détrempe sur panneau 75 x 52 cm

Structure avec formes fermées

1933, détrempe sur panneau, 75 x 52 cm

Sans titre, 1933 Huile sur carton 100 x 85 cm

Sans titre

1933, huile sur carton, 100 x 85 cm

Port et bateaux, 1927 Huile sur carton 40 x 51 cm

Port et bateaux

1927, huile sur carton, 40 x 51 cm

autres informations

Travaux, récompenses & livres

Expositions notables

VII Biennale de São Paulo

1963, São Paulo, Brésil

XXXIIe Biennale de Venise

1963, Venise, Italie

I Biennale de São Paulo

1951, São Paulo, Brésil

I Salon Paulista de Bellas Artes

1933, São Paulo, Brésil

Musée d’Art Occidental

1931, Moscou, Russie

Salon Gloria

1929, São Paulo, Brésil

Galerie Percier

1926, Paris, France

Salon de la Société des Artistes Français

1922, Paris, France

Expositions posthumes

“Tarsila Popular”

2019, São Paulo Museum of Art, São Paulo, Brésil

Tarsila do Amaral: Inventing Modern Art in Brazil”,

2018, Museum of Modern Art, New York, Etats-Unis

Tarsila do Amaral: Inventing Modern Art in Brazil”

2017, Art Institute of Chicago, Chicago, Etats-Unis

Tarsila do Amaral”

2009, Fundación Juan March, Madrid, Espagne

A Century of Brazilian Art: Collection of Gilbert Chateaubriand”

2007, Museum Oscar Niemeyer, Curitiba, Brésil

Salão de 31: Diferenças em processo”

2006, National Museum of Fine Arts, Rio de Janeiro, Brésil

“Woman: Metamorphosis of Modernity”

2005, Fundacion Joan Miró, Barcelone, Espagne

Publications notables

Tarsila do Amaral: The Moon: MoMA One on One Series

2023, Beverly Adams, The Museum of Modern Art, New York, Etats-Unis

Tarsila do Amaral: Cannibalizing Modernism

2019, Adriano Pedrosa, Fernando Oliva, Museu de Arte de São Paulo, Brésil

Tarsila do Amaral: a modernista

2018, Nádia Batella Gotlib, éditions Sesc, Brésil

Tarsila do Amaral: Inventing Modern Art in Brazil

2017, Stephanie D’Alessandro, Luis Pérez-Oramas, Art Institute of Chicago, Etats-Unis

Tarsila Do Amaral: A Primeira-dama Da Arte Brasileira

2005, Heloiza de Aquino Azevedo, éditions
Arvore do Saber, Brésil

Tarsila Do Amaral

1998, Ligia Maria Da Silva Rego, éditions Moderna Editora, Brésil